Comment Fall Out Boy a-t-il commencé?
Nous venons de Chicago. La-bas, on était vraiment impliqués dans la scène Hardcore, on jouait dans différents groupes comme Racetraitor.Je chantais dans ArmaAngelus qui s'est doucement transformé en Fall Out Boy. En fait, le coté revendicateur et super engagé du Hardcore nous a lassé, on voulait aussi faire de la musique pour le plaisir, non pas pour dénoncer tel ou tel scandale. Nous avons sorti un premier album, 'Grand Theft Autumn' puis Island nous a récupéré et on a sorti 'From Under The Cork Tree'.
Qui a décollé comme une fléche dans les charts américains!
En effet. C'était assez étonnant mais on est rentré neuvième avec quelquechose comme 70 000 ventes dès la première semaine. On a pas vraiment compris ce qui se passait pour être franc. C'est clair que si on avait pas changé de style de musique on aurait jamais pu faire un truc pareil. Il y a un moment ou il faut choisir. La scéne Hardcore est assez dure avec ceux qui s'en éloigne un peu. Mais pour nous ca va encore.
Comment prenez vous ce succées assez énorme?
Sincérement, je conseillerais à nos fans de ne pas rentrer dans ce genre de business.C'est un milieu vraiment pourri ou toutes les horreurs que tu entends sont complétement vraies. Les places sont rares, il est très difficile de se maintenir, tu te fais remplacer aussi vite que tu arrives. Bein entendu on est contents de ce qui nouq arrive, mais au final, quand tu commences a bien connaite tout ça, les pailletes perdens de leur brillant. Nous, on fait notre musique et c'est tout.
Comment vois-tu l'évolution entre vos deux albums musicalement?
C'est vraiment différent, pas forcément plus mature, mais différent. Quand on l'a écrit, on ne pensait pas qu'autant de gens l'écouterait donc on est allés au bout de nos envies. Pour les paroles, tu as du remarqué qu'on s'est bien lachés aussi.On a toujorus aimés les longs textes, le coups des phrase de quatre mots c'est pas notre truc. Nos influences sont des groupes plutot anciens qui soignent vraiment leurs textes comme The Cure ou Elvis Costello. C'est Neal Avron qui a produit le disque, il nous a aussi bien aidé a ne pas s'imposer de limites dans la composition.
Fall Out Boy joue beaucoup sur l'émotion et les sentiments...
Oui, je suis un vieux fan de Morissey et de Robert Smith, un peu trop romantique peut-être! J'ai remarqué que c'était très en vogue en ce moment, les aods sont a fond la-dedans. Nous ne sommes pas franchement des machos, on a pas peur de ce que l'on peut ressentir. Une de nos chansons s'appelle 'Nobody Puts baby in the corner', c'est tiré d'un dialogue de 'Dirty dancing', c'est dire si on s'en fiche de passer pour des lavettes.
Votre public est composé de beaucoup de filles...
Ca nous change du public Hardocre ,c'est certain. Nous avons des fans féminine très démonstratives qui nous suivent un peu partout, il faut s'y habituer. Les filles aiment qu'on parlent avec le coeur, c'est bien connu...
Chez vous, le beau gosse de service, c'est le bassiste!
On peut dire ça. En même temps, je ne vois pas pourquoi le bassiste serait toujours le loser qui se planque dans un coin de la scéne. Dans Fall Out Boy, chacun occupe la même place, personne n'est en retrait. Et c'est mieux comme ça . On ne veut pas devenir un chanteur qui assure le spectacle avec un orchestre derrière...
Votre premier clip 'Sugar we're going down' est plutot drole...
Oui c'est une histoire d'amour au premier abord impossible qui finit bien. Le garcon a des cornes de Caribou, il a honte et pense qu'il ne trouvera jamais l'amour. Jusqu'au jour ou il renconte la fille de ses reves et qu'elle tombe amoureuse de lui! C'est typique de l'être humain, on croit toujours que rien n'ira bien , que tout est compliqué, alors qu'il suffit parfois juste d'y croire!
Vous avez joué au dernier Warped tour pour la seconde fois. L'accueil a-t-il changé pour vous depuis la sortie de votre dernier album?
Non pas vraiment en fait. Il y a toujours une bonne ambiance au Warper tour de toutes facons. On jouait sur une scéne plus grande, mais au final le public était presque le même. C'est impressionnant de regarder cette foule de la scéne, il y a des fans qui tombent dans les pommes , se marchent dessus, se poussent. En plus il fait très chaud, ce n'est pas évident pour eux. Nous, on est prêts a jouer n'importe ou, on adore ça.
C'est ce qu'on peut voir dans la premiére version du clip de 'Sugar we're going down'!
On avait pas encore un super budget donc le clip a été fait avec des bouts de film qu'on avait en stock. des images live un peu aprtout dans le monde, nos galéres aussi comme nos accidents de la route. La vie en tournée n'ets pas de tout repos, surtout quand tu débutes. Il faut être prêt a faire des concessions! Mais ça vaut le coup.
Nous venons de Chicago. La-bas, on était vraiment impliqués dans la scène Hardcore, on jouait dans différents groupes comme Racetraitor.Je chantais dans ArmaAngelus qui s'est doucement transformé en Fall Out Boy. En fait, le coté revendicateur et super engagé du Hardcore nous a lassé, on voulait aussi faire de la musique pour le plaisir, non pas pour dénoncer tel ou tel scandale. Nous avons sorti un premier album, 'Grand Theft Autumn' puis Island nous a récupéré et on a sorti 'From Under The Cork Tree'.
Qui a décollé comme une fléche dans les charts américains!
En effet. C'était assez étonnant mais on est rentré neuvième avec quelquechose comme 70 000 ventes dès la première semaine. On a pas vraiment compris ce qui se passait pour être franc. C'est clair que si on avait pas changé de style de musique on aurait jamais pu faire un truc pareil. Il y a un moment ou il faut choisir. La scéne Hardcore est assez dure avec ceux qui s'en éloigne un peu. Mais pour nous ca va encore.
Comment prenez vous ce succées assez énorme?
Sincérement, je conseillerais à nos fans de ne pas rentrer dans ce genre de business.C'est un milieu vraiment pourri ou toutes les horreurs que tu entends sont complétement vraies. Les places sont rares, il est très difficile de se maintenir, tu te fais remplacer aussi vite que tu arrives. Bein entendu on est contents de ce qui nouq arrive, mais au final, quand tu commences a bien connaite tout ça, les pailletes perdens de leur brillant. Nous, on fait notre musique et c'est tout.
Comment vois-tu l'évolution entre vos deux albums musicalement?
C'est vraiment différent, pas forcément plus mature, mais différent. Quand on l'a écrit, on ne pensait pas qu'autant de gens l'écouterait donc on est allés au bout de nos envies. Pour les paroles, tu as du remarqué qu'on s'est bien lachés aussi.On a toujorus aimés les longs textes, le coups des phrase de quatre mots c'est pas notre truc. Nos influences sont des groupes plutot anciens qui soignent vraiment leurs textes comme The Cure ou Elvis Costello. C'est Neal Avron qui a produit le disque, il nous a aussi bien aidé a ne pas s'imposer de limites dans la composition.
Fall Out Boy joue beaucoup sur l'émotion et les sentiments...
Oui, je suis un vieux fan de Morissey et de Robert Smith, un peu trop romantique peut-être! J'ai remarqué que c'était très en vogue en ce moment, les aods sont a fond la-dedans. Nous ne sommes pas franchement des machos, on a pas peur de ce que l'on peut ressentir. Une de nos chansons s'appelle 'Nobody Puts baby in the corner', c'est tiré d'un dialogue de 'Dirty dancing', c'est dire si on s'en fiche de passer pour des lavettes.
Votre public est composé de beaucoup de filles...
Ca nous change du public Hardocre ,c'est certain. Nous avons des fans féminine très démonstratives qui nous suivent un peu partout, il faut s'y habituer. Les filles aiment qu'on parlent avec le coeur, c'est bien connu...
Chez vous, le beau gosse de service, c'est le bassiste!
On peut dire ça. En même temps, je ne vois pas pourquoi le bassiste serait toujours le loser qui se planque dans un coin de la scéne. Dans Fall Out Boy, chacun occupe la même place, personne n'est en retrait. Et c'est mieux comme ça . On ne veut pas devenir un chanteur qui assure le spectacle avec un orchestre derrière...
Votre premier clip 'Sugar we're going down' est plutot drole...
Oui c'est une histoire d'amour au premier abord impossible qui finit bien. Le garcon a des cornes de Caribou, il a honte et pense qu'il ne trouvera jamais l'amour. Jusqu'au jour ou il renconte la fille de ses reves et qu'elle tombe amoureuse de lui! C'est typique de l'être humain, on croit toujours que rien n'ira bien , que tout est compliqué, alors qu'il suffit parfois juste d'y croire!
Vous avez joué au dernier Warped tour pour la seconde fois. L'accueil a-t-il changé pour vous depuis la sortie de votre dernier album?
Non pas vraiment en fait. Il y a toujours une bonne ambiance au Warper tour de toutes facons. On jouait sur une scéne plus grande, mais au final le public était presque le même. C'est impressionnant de regarder cette foule de la scéne, il y a des fans qui tombent dans les pommes , se marchent dessus, se poussent. En plus il fait très chaud, ce n'est pas évident pour eux. Nous, on est prêts a jouer n'importe ou, on adore ça.
C'est ce qu'on peut voir dans la premiére version du clip de 'Sugar we're going down'!
On avait pas encore un super budget donc le clip a été fait avec des bouts de film qu'on avait en stock. des images live un peu aprtout dans le monde, nos galéres aussi comme nos accidents de la route. La vie en tournée n'ets pas de tout repos, surtout quand tu débutes. Il faut être prêt a faire des concessions! Mais ça vaut le coup.


